Ca fait maintenant un mois que nous sommes arrivés au pays des kangourous. Nous avons loué un van pour descendre la côte est, en partant de Cairns. Voici un petit résumé de notre road-trip dans notre Hippie Campervan, pas toujours très discret…
Dès qu’on a loué le van, on a pris la route du nord pour explorer la nature autour de Cape Tribulation, une petite péninsule où la jungle se jette dans l’océan en offrant des plages incroyables. Les 150km de route étaient superbes, le ciel est tellement bleu… et la visibilité tellement grande. On était bouches bées pendant le trajet.
On a atteint notre petit camping en fin de journée, le soleil se couche tôt ici, vers 18H30 il fait nuit. La première chose que nous avons remarqué, c’est l’ENORME l’araignée sur le mur près des cuisines. Premiers pas en Australie : la nature est à son aise. De loin la plus grosse araignée que nous ayons vu de notre vie…
Pour ceux qui pense qu’on a fait une macro, l’araignée à la taille d’une main d’homme ouverte, ça faisait froid dans le dos à chaque fois qu’on passait devant.
Puis, on a voulu aller sur la plage, et nous sommes tombés sur le panneau ci-dessous :
On ne savait pas si les méduses font effectivement la taille d’un homme et si on avait le droit à un remake de 20000 lieux sous les mers… mais ça donnait pas envie de faire des longueurs…
On s’est renseigné par la suite et en effet, il y a des méduses tueuses en Australie. Elles paralysent et on meurt asphyxié si on ne va pas très vite à l’hôpital. Tout le monde se baigne en combinaison. On peut également trouver dans les eaux du nord des crocodiles, les saltwater crocodiles, les plus grands reptiles. Ceux là aussi ne rigolent pas. Ils sont territoriaux et attaquent tout ce qui entre dans leur territoire. C’est jamais très sûr de se baigner par ici.
Mais la plage est magnifique, palmiers et forêt qui se jettent dans une plage immense et toute calme, c’est trop beau.
La nature est tellement riche ici, qu’on a eu très chaud les premières nuits dans le van. On ne voulait pas ouvrir les fenêtres pour ne pas avoir de moustiques, papillons de nuit, araignées, et autres bêtes indéterminées.
On a évidemment fait une plongée en masque-tuba sur la Grande Barrière de Corail. On n’a pas regretté la sortie ! A 25km au large on a atteint the reef. Les coraux affleurent à 1m de la surface, l’eau est superbe, des petites iles de sables émergent par endroits pour offrir un abri aux oiseaux. On a passé 3H émerveillés devant les fonds marins. D’habitude on plonge avec bouteilles mais ce fût la plus belle plongée de notre vie, même sans bouteilles. Les fonds vont à 5m au maximum donc un tuba est largement suffisant. On a contemplé et suivi plusieurs tortues, un requin, des raies et des poissons de toutes les couleurs et de toutes les tailles.
En rentrant, pour le dessert, nous avons fait un tour sur la plage et on s’est mis à la recherche d’une noix de coco. Il a fallu environ 1H00 de combat acharné avec un couteau pour arracher l’écorce. Ca valait l’effort parce qu’on s’est régalé !
On a ensuite quitté Cape Tribulation et dormi en camping sauvage au bord de la mer. C’est pas dégueu de se réveiller avec un magnifique lever de soleil au son des vagues.
On a descendu la côte tranquillement jusqu’à Cairns en s’arrêtant quand on le voulait sur les plages toutes plus belles les unes que les autres, mais en ne se baignant que dans des zones protégées par des filets !
On ne s’est pas attardé à Cairns, on a préféré prendre la route vers Townsville, en faisant un détour par les terres pour voir les Tablelands, des plateaux autour de Cairns très fertiles où se succèdent des champs immenses de cannes à sucre et de bananiers et des prairies toutes vertes où broutent pleins de vaches. Ces Tablelands regorgent aussi de chutes d’eau et de lac. On a opté pour un lac dans un ancien cratère. Comme beaucoup d’endroits en Australie, le coin est super organisé pour passer des après-midis en famille, faire des barbecues, faire une courte balade ou piquer une tête. On s’est réjoui quand on a vu qu’il n’y avait aucune restriction pour la baignade : pas de croco en vue, seulement des petites tortues et plein de poissons. Mais quand on est tombé nez-à-nez avec des serpents en commençant la balade autour du lac, on s’est dit qu’il ne fallait jamais se sentir trop en sécurité dans ce pays ! L’effort a été récompensé par un bon barbecue et une petite sieste au soleil !
Et rebelotte, on a dormi près sur une plage, avec cette vue la matin :
En arrivant dans un parc national, on a vu notre 1er kangourou (si on enlève tous ceux écrasés sur la route) qui nous a distancé en 3 bonds. C’est un animal impressionnant.
Après nos détours par les montagnes et les nombreuses rivières-waterfalls et plages immenses nous sommes arrivés à Townsville. La ville possède un chouette front de mer et on a passé tous nos diners et petits déj’ dans ce joli décors entre nos nuits sur le parking d’une station service (moins sexy qu’une plage, mais on ne choisit pas toujours). Ce pays propose un nombre d’aménagements pour caravanes assez impressionnant : BBQ électriques ou à gaz / toilettes / douche / aire pour les enfants / … Tout est ultra propre, ultra bien aménagé, et tout est gratuit !
Nous sommes allés faire un tour sur l’île juste en face de la côte : Magnetic Island, une ile d’une dizaine de kilomètres. On était bien contents de passer une journée hors du van à refaire un peu de marche et nous avons exploré l’île à pied. L’ile est réputée pour sa forte population de koalas. La balade était superbe, on dominait l'île et on avait une belle vue sur les plages alentours.
Finalement on n’a vu aucun kolala mais un bon paquet de perroquets de toutes les couleurs. En fin de journée, on a trouvé un petit coin rempli de rock wallabies, des kangourous version nains qui habitent les rochers. A force de voir des touristes les bestioles n’étaient pas farouches et on a partagé nos dernières bananes avec eux.
Le lendemain matin on est partis escalader la colline rocailleuse qui domine Townsville. Courte marche mais bien raide. La vue sur Magnetic island est grandiose.
Ensuite on a pris la route pour un parc animalier dans le coin histoire de voir des koalas, même en captivité. On a ainsi pu jouer avec les koalas, les kangourous, les wombats, les (petits) crocodiles, les serpents. C’est assez intéressant en fait pour découvrir la faune et la flore du pays, un guide nous expliquait en permanence le mode de vie de chaque bébête.
Et puis nous avons pris la route du sud pour les Whitesundays Islands. On est arrivé à Airlie Beach, le point de départ de visite des Whitsundays à midi pile. On y a trouvé, comme d’habitude un “lagoon” en plein centre : piscine gigantesque au bord de la mer, à l’abri des méduses tueuses, avec aire de pique nique équipée et aires de jeux pour les enfants. Cette fois, il y a même une balançoire pour fauteuil roulant. Ces Australiens sont vraiment à la pointe ! Airlie beach est une petite ville, avec un grand port de plaisance, mais pour la 1ère fois en Australie, on a trouvé un peu de vie le soir. De grands pubs bordent la plage remplis de touristes prêts à faire les Whitsundays ou d’expats qui ont des petits boulots. Ca parlait français partout, mais c’est avec un Ecossais qu’on a bien sympathisé.
Le lendemain, on s’est levé tôt pour rejoindre le tour qu’on avait réservé. Les Whitsundays sont en fait un ensemble de 74 îles, de tailles variables. Certaines sont des parcs naturels inhabités, d’autres ont des resorts haut de gamme ou des maisons de milliardaires privées. Un endroit est particulièrement connu (les Australiens annoncent fièrement que c’est le 4ème endroit le plus photographié de l’Australie) : Whitehaven beach avec ses bancs de sable blanc farine affleurant qui serpentent le long d’une embouchure. On a commencé par faire un peu de snorkelling sur un récif, emmitouflés dans nos combinaisons anti-méduses tueuses. La visibilité n’était pas terrible et il n’y avait pas des masses de poissons, mais comme le staff du bateau jetait de la nourriture à l’eau, on a pu voir de gros poissons (on sait, c’est pas bien, mais ça a augmenté l’intérêt de la sortie…). On s’est arrêté ensuite pour aller au point de vue qui donne sur Whitehaven beach. La vue est superbe, paradisiaque, et ça nous a bien fait regretter de ne pas pouvoir l’explorer tout seul et dormir à la belle étoile dans le coin… Mais comme on est en tour, on doit déjà repartir sur le bateau. On a ensuite fait un BBQ sur la plage d’un blanc immaculé et eau crytalline. Belle journée ! Malheureusement, nous avons perdu quasiment toutes nos photos de cette journée… Sauf celles ci-dessous.
L’étape suivante a été Agnes Water et Town of 1770. Sous ce nom bizarre se cache la ville qui a vu débarquer le Captain Cook en 1770, l’anglais qui a découvert l’Australie. C’était pas vraiment le premier à découvrir le continent mais le premier à se donner la peine d’y rester un peu et d’en tracer la première carte. Town of 1770 est le prolongement de la petite ville d’Agnes Water, qui elle porte ce nom car le Agnes, un navire, a sombré et emporté pas mal de passagers au large de ses côtes ; le bateau n’a jamais été retrouvé. Les deux villes forment une péninsule très jolie de quelques kilomètres au bout de laquelle il y a un superbe point de vue et un parking sur lequel on a dormi en cachette : on avait un peu peur de se faire déloger mais en contre partie on s’endormait avec un super coucher de soleil à gauche et on se réveillait avec un super lever de soleil à droite.
ça c’est le lever du soleil – 6H15 faut être matinal
La ville est remplie de petits perroquets vert-rouge-jaune très jolis. Le soir ils se regroupent tous ensemble sur un seul et même arbre (immense). Il y a plusieurs centaines de perroquets, c’est impressionnant, ils se mettent tous à piailler hyper fort et le vacarme devient assourdissant, on a du mal à se parler et au bout de quelques minutes ça devient quasiment pénible tellement c’est fort. De temps en temps il y en a un qui doit prendre peur et qui s’envole ; tous les autres le suivent et c’est tout l’arbre qui se vide et un nuage de perroquets qui passe au dessus de vous. Le ciel se remplit de perroquets, on se croirait pris dans les chauves souris dans Batman. Bon ils font un tour de ciel et ils reviennent tous sur le même arbre et 10 minutes après ils recommencent… ça reste des perroquets.
Les journées à Town of 1770 sont rythmées par les ballades sur la plage. Comme y a un peu que ça à faire on a bien dû se taper 10km à avancer dans le sable, ça fait les jambes et c’est toujours aussi beau.
Puis, on a mis les voiles pour aller à Hervey Bay, une ville proche de Fraser Island, où j’ai retrouvé ma soeur qui elle voyageait vers le Nord avec 2 copines. Hervey Bay est réputé pour ses tours en bateaux pour aller voir les baleines, mais la saison de migration n’est pas encore vraiment commencée donc on n’a pas tenté. Le temps de s’organiser, et d’attendre que la météo soit un peu plus clémente, on a passé 2 jours à Hervey Bay. On s’est baladé sur le bord de mer et sur les jetées où de nombreux australiens pêchent (les Australiens ADORENT la pêche, c’est le sport national ici. Mais il faut reconnaître qu’à peine ils mettent leur canne à l’eau, ils la relèvent avec 3 poissons… c’est assez blasant).
Et puis, on a enfin mis les voiles vers Fraser en 4x4 privé sans guide. On a dû se lever très tôt pour assister au briefing où ils nous mettent en garde contre un tas de choses : il parait que si on change brusquement de direction sur le sable, on fait des tonneaux, il parait que si on change de vitesse dans le sable mou, on reste ensablé, il parait que les dingos sont de féroces bêtes sauvages… Mais avec Adrien comme pilote, il ne pouvait rien nous arriver ! On a donc tranquillement embarqué sur le ferry dans notre 4x4 tank sous un ciel bleu éclatant.
Fraser Island est la plus grande île de sable au monde. Elle fait environ 130 km de long et 40 de large. Les “routes” n’étant pas goudronnées, elle ne peut se parcourir qu’en 4x4. La “route” principale est d’ailleurs la plage qui s’étend à perte de vue. Comme partout ailleurs en Australie, la nature est généreuse sur l’île : elle est recouverte d’une forêt tropicale hyper dense, que des dunes gigantesques trouent par endroit. Elle contient également de nombreux lacs qui n’ont jamais la même couleur.
On a commencé par traverser l’île d’Ouest en Est en s’arrêtant au bord des lacs.
Le lac transparent, avec son eau cristalline. Il faisait encore trop frais pour se baigner…
Le lac rouge sang. Là, il commençait à faire meilleur, mais la couleur donnait pas trop envie de s’y baigner. On s’est régalé les yeux.
Et puis on est enfin arrivé sur la plage ! C’est grisant de conduire au bord de la mer, sur une plage déserte, avec notre gros 4x4. On a l’impression d’être les rois du monde. Ca ne nous empêchait pas de rappeler à Adrien : pas de changement brusque de direction, mais surtout, ne nous ensable pas ! 4 nanas devant déblayer les roues d’un 4x4… bouof…
Troisième lac de la journée, le lac Wally, perdu entre les dunes et la forêt, vert celui-ci. On y est resté un bon moment, à jouer dans les dunes, se baigner dans l’eau fraiche et profiter des derniers moments de soleil avant qu’il ne se couche à 17h.
On remarquera que faire des sauts sur Fraser Island nous a bien occupé toute la journée.
Et ensuite on est vite parti pour trouver un endroit où planter la tente avant que le soleil ne disparaisse derrière la forêt.
Le lendemain, la météo a été moins clémente. On s’est pris de nombreuses averses, surtout dès qu’on était hors de la voiture… On a quand même profité et vu un lac rempli de tortues, une épave japonnaise, et encore plus de plage !
On a clos la journée avec une douche très chaude de retour à notre camping. On s’est dit qu’il faudra revenir plus longtemps et en été parce que l’île est magnifique, mais c’est mieux quand il fait beau et chaud !
Puis, on a fait quelques km pour atteindre Rainbow beach. Là bas, tous les matins quelques dauphins se pointent au bord de l’eau et plein de gens les attendent pour leur donner quelques poissons.
Mais on n’a pas le droit de les toucher sous peine de 300$ d’amende parce que “Ce sont des animaux sauvages et ils peuvent mordre”, nous explique le monsieur. Ils rigolent pas les australiens.
Entre 2 averses, on a réussi à visiter l’immense dune qui surplombe la ville et c’était toujours aussi beau : la ville d’un côté, l’océan de l’autre et un immensité de sable qui va du blanc au rouge avec des rochers aux couleurs magnifiques – d’où le nom de rainbow beach.
Le lendemain, on s’est enfin décidé à louer des planches pour aller tater les vagues australiennes. On a commencé doucement en louant des body board.
Ca a été une grande démonstration ! On s’est fait rouler dans tous les sens par les vagues ultra-puissantes. On avait l’air bête à côté des surfers ! L’après midi la pluie est revenue mais nous avons profité d’une pause pour marcher le long de la plage : des kilomètres de sable bordés par des falaises de sable aux multiples couleurs. On a pu voir deux 4x4 pris par la mer, les gens adorent rouler sur la plage mais faut pas rigoler avec les marées ici. Le soleil couchant se reflétait dans les vagues qui se retiraient ; et comme tous les jours comme depuis notre arrivée en Australie on s’est encore dit que le ciel est magnifique.
Le soir avait lieu une grosse rencontre de rugby (Queensland vs New South Wales) alors on s’est posés dans le sport club de la ville au milieu des australiens. C’est du “rugby league”, i.e. du rugby à 13, ça diffère un peu de notre bon vieux rugby qui s’appelle “rugby union” ici. Le rugby league est encore plus violant que le rugby normal. Le but est juste de rentrer le plus violemment possible dans l’adversaire. Le rugby league c’est le festival de tous les coups interdits au rugby normal. L’arbitre ne siffle quasiment jamais, alors on assiste à toutes les manchettes, les chandelles, les plaquages hauts en attrapant les cheveux… Evidemment c’est chaud et de temps en temps le deux équipes se battent : 26 mecs ultra baraqués qui se jettent les uns sur les autres devant l’arbitre qui attend que ça se passe. L’ambiance dans le bar était chaude aussi !
Puis nous avons quitté ma soeur et avons continué vers le Sud, direction Noosa où la pluie s’est enfin arrêtée un peu. On a commencé par le National Parc qui s’étend à l’extrême pointe de Noosa ; une balade qui longe la côte, les plages, la mer, les surfers qui attendent patiemment LA vague, et tous les animaux qui peuplent l’océan dont les dauphins, les baleines et les raies manta. De l’autre côté une forêt parsemée d’eucalyptus et donc potentiellement de koalas.
Après 3H de marche on a été récompensé par un koala pas très haut au dessus de nos têtes. Toujours aussi charmant.
Noosa est remplie de canaux, de rivières, et bordée de toute part par l’océan. La ville est super jolie et fait assez riche. Toutes les maisons sont superbes, les pelouses impeccables, les magasins chics. Les maisons font pas mal envie, ça à l’air d’être une ville agréable à vivre. Mais comme le temps commençait à nous manquer, on a dû accélérer le rythme.
Etape suivante : Brisbane, avec pour objectif de faire tout ce qu’on voulait en une journée. On a commencé par faire une série de musées (art moderne, art, histoire et sur les animaux). D’une manière générale, les musées sont ultra bien faits, avec plein d’explication pour les enfants. On a eu du mal à quitter les musées, et on est loin d’avoir tout vu, mais le soleil était radieux dehors et c’était un peu bête de ne pas en profiter. On est donc parti à pied à l’assaut de la ville. Ca nous a fait un grand bien de nous balader dans des rues animées, avec des magasins, des buildings, des gens, de la vie quoi ! Les plages désertes, les montagnes, les parcs naturels, c’est cool, mais des fois il faut savoir faire un break. Pour ce qu’on en a vu, Brisbane est une ville hyper agréable. Quasi en bord de mer et traversée par un fleuve dont les berges sont aménagées en espaces publics pour tous : les incontournables BBQ et aires de jeux pour les enfants, plusieurs bassins pour se baigner, une plage artificielle, des pistes cyclables. Le paradis du citadin qui a envie d’oxygène. Paris-plage peut aller se rhabiller ! Il y a quelques buildings, mais tous les bâtiments sont beaux et l’ensemble est très aéré. Bref, une ville dans laquelle il doit faire bon vivre.
On a passé l’aprèm à se promener et on s’est évidemment fait le soir un BBQ au bord de la “plage”, où on a discuté avec des américains (des gens !). Et puis on a dû repartir pour se rapprocher du parc naturel qu’on voulait visiter le lendemain.
Curtis Fall est un bon coin pour apercevoir des ornithorynques, la bestiole qu’on a tous vu dans les livres à l’école mais jamais dans la vraie vie. Et ben là y en a plein il parait ! Il parait parce que nous on n’en a pas vu
On a fait une chouette balade sur des ponts suspendus au dessus de la canopée (la cime de la forêt tropicale) et on a nourri des perroquets multicolores.
Dernière étape avant Sydney : Byron Bay. On s’est encore baladé le long de la côte, sauf que cette fois-ci, on a vu des dauphins, des baleines et même une raie manta !
A gauche notre plage à dauphins… malheureusement pas facile de prendre la photo quand ils sautent
Pfiou que d’émotions ! On a enfin vu tout ce qu’on voulait voir. La pointe de Byron Bay est le point le plus à l’est de toute l’Australie et il faut croire que c’est un passage obligatoire pour tous les animaux marins. On poursuit notre balade tout en observant la mer : on continue d’apercevoir des baleines de partout, plus ou moins loin, on est ravis ! La balade se termine sur le phare tout blanc de Byron Bay qui commence à s’illuminer comme la nuit tombe.
Le lendemain matin on se réveille à nouveau sous la pluie, mais on se motive pour louer une planche de surf et profiter des vagues de Byron Bay. Vers la pointe, des vagues régulières se déroulent sur plusieurs centaines de mètres, c’est le paradis du surfeur débutant. Moi, ça a été une catastrophe, mais Adrien a réussi, entre 2 gamelles, à se mettre debout et suivre une vague !
Et voilà, on a dû ensuite mettre les gaz pour rejoindre Sydney où nous devons rendre le van. On est content de retrouver un hôtel, un peu de confort et des douches chaudes tous les jours, mais moins contents de devoir remettre les sacs à dos ! On passe quelques jours à Sydney et dans les Blue Mountains avant de changer de pays. On reste dans le coin, on va en Nouvelle Zélande !
